

| Construction (*): | |
| Année de construction : | 1866 et 1950. |
| Matériaux : | maçonnerie. |
| Architecte : | Maurice Durand. |
| Entrepreneur : | - |
| Couleur : | blanche. |
| Hauteur : | 16,33 m. |
| Forme : | pyramidale à section octogonale. |
| Nombre d'étages : | - |
| Nombre de marches : | - |
| Habitation : | non. |
| Eclairage (*): | |
| Optique : | focale de 0,30 m à six lentilles. |
| Lampe : | halogénures métalliques. |
| Puissance : | 70 W. |
| Code : | Fl.W.R.G - période 5s. |
| Couleur : | secteurs rouge, blanc, vert et blanc. |
| Visibilité : | W 22 milles, R 16 milles et G 18 milles. |
| Hauteur de la lampe : | 15 m. |
| Hauteur sur mer : | 30 m. |
| Mise en service : | 25 avril 1953. |
| Electrification : | 1953. |
| Automatisation : | 1985. |
| Désactivé : | - |
Le phare du Groin du Cou est aussi appelé le phare de La Tranche-sur-Mer.
Le site de la Pointe du Groin du Cou a connu trois phares.
L’entrée du Pertuis Breton est étroite. Il faut passer entre la pointe des Baleines et la Pointe du Groin. La tourelle qui avait été installée sur la pointe ne suffit plus.
En 1867, une maison-phare est construite. La tour a une hauteur de 14 m. Le feu est fixe avec une optique du 5ème ordre.
Le combustible est l’huile végétale, l’huile minérale à partir de 1875 et finalement la vapeur pétrole en 1906. Il est équipé d’une cuve à mercure.
En février 1944, les gardiens doivent quitter le phare et il est détruit le 24 juillet.
Le second phare est en fait un feu provisoire. Sa hauteur est de 14 m.
Le troisième phare est construit entre 1952 et 1953. On fait appel à l’architecte Maurice Durand. Il avait déjà réalisé les plans des autres phares vendéens.
La tourelle est légèrement pyramidale à section octogonale. Elle a une hauteur de 16,33 m et l’optique est à 30 m au-dessus de la mer.
Le feu à éclats a des secteurs blancs, rouges et verts. Sa focale est de 0, 30 m. Il est électrifié et il est automatisé en 1985.
En 2006, la lampe est changée par une aux halogénures métalliques de 70 W. Le groupe électrogène est remplacé par des batteries.
La dernière modification, en 2024, concerne le remplacement de la cuve à mercure par un système à roulements dans un bain d’huile.
Il continue à signaler l’entrée du Pertuis Breton.
Le phare est accessible mais il ne se visite pas.