Le feu de Ciboure.


Le premier feu de Ciboure a été allumé le 1 septembre 1870. Il est installé sur un échafaudage en bois de 8 m de haut.
Une tour carrée lui a succédé en 1872. Elle avait une hauteur de 14 m.
Le feu doit encore être rehaussé. L'architecte André Pavlovsky en fait les plans et il est mis en service en 1936. Il inclut la partie existante dans un ensemble néo-labourdin.

Le feu de Saint Jean de Luz est construit en même temps suivant les plans du même architecte. Ils forment un alignement qui indique le chenal d’entrée du port.
Le feu de Saint Jean de Luz a lui une bande rouge.

Une description de ce phare est disponible ici.

Comme on le voit sur le plan en coupe, ce feu est atypique.
Les deux premiers étages sont destinés au logement du gardien et les étages suivants sont réservés à la partie technique et optique.
Les 4 étages sont reliés par une bande de couleur verte sur deux faces.
Pour rendre la suite des photos plus compréhensible, j’ai scindé la visite en séparant les étages.

Ces photos peuvent être agrandies à l'aide de la souris, profitez-en ...


Visite du feu.


L'entrée et le rez-de-chaussée.

L'entrée est classique. Au bout du couloir, on se trouve dans une pièce qui sert des petites expositions.
On y explique l'utilité des feux d'alignements et la construction de ces deux feux.



Affiche montrant l'ancienne source lumineuse.

Le sous sol.

Du couloir, un escalier mène au sous-sol. On y trouve le lavoir.

Le premier étage.

Du couloir, un second escalier permet d'accéder aux étages.
Il y a 66 marches pour arriver au 2° étage d'habitation.
Voici le premier étage d'habitation.

Le second étage.

Après deux volées d'escalier, on arrive au second étage d'habitation.

Le troisième étage.

L'ascension continue, 49 marches nous conduiront à la salle de l'optique. Ici, on entre dans le premier étage technique. Cela a sans doute été un atelier.
C'est également la partie qui a été rehaussée. La différence est visible car l'escalier se trouve dans la pièce.
Cela se voit sur les deux dernières photos.

Le quatrième étage.

C'était la salle des machines et des batteries. Une porte donne accès à la galerie sur la façade arrière, opposée au port. t.

Vers l'étage de l'optique.

La montée vers l'ultime étage s'arrêté sur 2 paliers, sur le premier il y a un accès à un petit balcon que l'on voit sur la façade donnant vers le port.

L'étage de l'optique.


Remerciements.

Je remercie le photographe qui m'a aidé, tant par ses photos que ses conseils, à la réalisation de cette page.
Ce feu n'est pas ouvert au public sauf lors des Journées Européennes du Patrimoine en collaboration avec la DIRM SA subdivision d'Anglet.

Un reportage intéressant a été réalisé dans ce feu.