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Les Sentinelles des Mers

Par Guy Detienne


Corne (La)
Pays : France Région : Cote d Armor
Feu actif.
Situation.
A l’embouchure de la rivière Jaudy.

Caractéristiques du phare.
Caractéristiques générales (*):
Situation : embouchure de la rivière Jaudy.
Latitude / Longitude : 48°51’20'' N -03°10’36'' W.
Monument classé : -
Gardienné : non.
Visitable : non.
NGA / Admiralty : 7832 / A1760
Construction (*):
Année de construction : 1872-1876.
Matériaux : moellons.
Architecte : Pelaud (ingénieur).
Entrepreneur : Tadié.
Couleur : une face blanche et base rouge.
Hauteur : 23 m.
Forme : cylindrique.
Nombre d'étages : 5 niveaux (puis 4).
Nombre de marches : -
Habitation : oui.
Eclairage (*):
Optique : feu à secteurs.
Lampe : -
Puissance : -
Code : Fl.(3)W.R.G. - période 12 s.
Couleur : blanche, rouge et verte.
Visibilité : 8 (W) et 6 (R et G) milles.
Hauteur de la lampe : .
Hauteur sur mer : 14 m.
Premier éclairage : 15 octobre 1876.
Electrification : 14 mai 1979.
Automatisation : 25 août 1892.
Désactivé : -

(*) Les informations contenues dans ce tableau ne peuvent pas être utilisées pour la navigation. Lire l'avis en bas de la page d'accueil.

Un peu d'histoire.
Le projet de la construction d’un feu à l’entrée de la rivière date de 1864. Il est approuvé en 1870.

Sa construction se fait par phases de 1872 à 1876 sur une roche recouverte à marée haute.
La tour en maçonnerie lisse est composée de deux troncs.
La base est pyramidale et large afin d’avoir une bonne assise sur la roche. La seconde partie est un peu en retrait et est couronnée par un toit conique. Le tout fait 23 m au-dessus des rochers et 17 m au-dessus de la mer la plus haute.

La tour est composée de 5 niveaux superposés. Dans le soubassement se trouve la cave. Après le hall d’entrée, un escalier en bois mène aux chambres des gardiens. Le dernier étage est la pièce de l’optique.

La particularité de ce feu est qu’il éclaire au travers de deux fenêtres opposées. La fenêtre en aval pour le faisceau vert et la seconde fenêtre pour le faisceau blanc. Ce dernier est le faisceau à suivre pour remonter jusque Tréguier.

L’alimentation du feu a varié au cours du temps. D’abord ce fut l’huile, puis le pétrole en 1892. C’est la fin du gardiennage.
En 1911, c’est de l’acétylène avec une optique d’horizon. En 1936, il est alimenté par du propane.

Les effets de la seconde guerre passent aussi par ce feu. En aout 1944, l’optique est détruite, le reste du feu n’est pas atteint.
La plateforme est dégagée et on y place un réservoir de gaz qui alimente un fanal.
En 1979, le feu est électrifié par un aérogénérateur et plus tard par l’ajout de panneaux solaires. Il a 3 éclats toutes les 12 secondes avec des secteurs blancs, rouges et verts.

Visites.
Le feu n’est pas accessible et il ne se visite pas.
Un agrandissement de chaque photo est possible par un click de souris.